Premier stress de maman
Milan est bel et bien malade. La fièvre a commencé samedi. Elle a fait des hauts et des bas durant le week end, n'excédant jamais 38,5°c. Mais, en fin de compte, la maladie s'est réellement déclarée dans la nuit (affreuse !) de dimanche à lundi. Milan avait à nouveau de la température ; il ne voulait pas dormir seul, se réveillait en hurlant et il n'y avait rien à faire pour le calmer. Bref, on voyait qu'il était mal et on ne pouvait pas faire grand chose. La fatigue aidant, notre patience a été mise à l'épreuve. Sur le matin, il semblait aller mieux. On convient donc de l'emmener tout de même chez la nounou et d'appeler le médecin pour avoir un rendez-vous dès que possible. Rendez-vous est pris... pour le soir ! Milan passe donc la journée chez la nounou, pas très en forme et, le soir, le docteur nous rassure : Milan a une rhino-pharyngite, sans complication. En plus du doliprane, elle lui prescrit donc des suppos à l'eucalypus pour l'aider à dégager ses voies respiratoires (elle appelle ça un remède de grand-mère et j'aime bien quand elle me donne ce type de remèdes !). Depuis, Milan va un peu mieux ; la température fait encore le yoyo ; hier matin, son nez était complètement bouché ; il n'a pas toujours grand appétit mais il lui arrive tout de même de passer de bons moments, souriant et causant.
De mon côté, j'ai découvert l'angoisse de la maman. Je suis bien consciente que la maladie est bénigne, que Milan doit en passer par là, que ça le rendra plus fort, etc. Mais quand il a mal, je ne peux pas m'empêcher de penser que je préfèrerais avoir mal à sa place ! Voilà. Alors, on espère qu'il va vite se requinquer maintenant. Et peut-être profitera-t-on de ce grand week-end à venir pour aller se balader en dehors du département...

